mardi 18 août 2009

5 sens (dessus-dessous)


çà y est. çà sent la fin des vacances...

Juste le temps de savourer les souvenirs de ces dernières semaines ( parce que c'est fugace, souvent, le souvenir sensoriel. Et çà, çà m'agace, car j'aimerais bien avoir des madeleines proustiennes pour chaque émotion rencontrée, même la plus légère!)


En bref, c'était bon:



  • de voir la jeune Carmen Maria Vega révéler son énergie et son incroyable personnalité au côté de grands, lors de mon festival favori.

  • de pénétrer quelques heures dans les paradis perdus d'un vieux chanteur émouvant.

  • d'être réveillée par les oiseaux, le matin, à la campagne.

  • de grimper 300 marches et quelques pour toucher des yeux une vierge rouge, et une adorable chapelle perchée en haut d'un rocher volcanique.

  • de revoir des amies dont le reste de l'année je n'ai que le son de la voix.

  • d'avoir dans la bouche le goût fondant du caramel au beurre salé.

  • de découvrir le fort la Latte sur son cap rochaux et rêver de lointain en parcourant des yeux la côte d'émeraude.



Le bilan??? Un bronzage satiné, des souvenirs dans la tête...et 2 kgs en plus (foutu caramel breton!)


.

mercredi 8 juillet 2009

Enfin là!


Sea, sex and sun

Le soleil au zénith

Me surexcitent...


Je vous souhaite à tous de merveilleuses vacances avant de vous retrouver prochainement.
.

samedi 4 juillet 2009

Elle a été écrite pour moi

Il y a quelques années, mon cher papa me fit découvrir Linda Lemay en me disant : " Cette chanson, c'est pour toi, ma fille, je sais que tu aurais pu dire la même chose." Et il a rajouté: " Je voudrais tellement que tu sois heureuse..."

Et dès la 1ère écoute, chaque mot m'avait transpercé le coeur.
Voici donc ce qui aurait pu sortir de ma bouche, si j'avais des talents d'auteur.



lundi 29 juin 2009

Rien ne va plus

Je vais quitter mes petits élèves et des collègues sympas...
...pour aller dieu sait où ( réponse fatidique dans trois jours)...

Le roi du moonwalk et ma drôle de dame préférée se sont fait la malle.

Samedi dernier je suis partie 5 minutes avant LA surprise, sur le vieux port: M. en live dans une ambiance de folie ( ya qu'à moi qu'çà arrive!)

Et par cette chaleur, je suis au bord du malaise, complètement déshydratée!

Pour toutes ces raisons je m'en vais boire de ce pas... à votre santé!

.

dimanche 21 juin 2009

Et si on se mettait à y croire?


L'autre soir, pour me vider la tête, j'ai participé à une partie de poker. Chacun(e) ses méthodes pour se déstresser.


Je commençai la partie avec d'excellentes mains: paire d'as, figures qui se suivent, 2 cartes hautes et de même couleur...mais malgré la chance entre mes mains, je ne gagnai pas une seule fois. Il y avait à chaque fois un joueur mieux loti, grâce à un flop qui se liguait contre moi!


Alors, lorsque je me retrouvai avec la pile de jetons la moins fournie de la table, je me dis "Allez, perdu pour perdu, va jusqu'au bout et mise ce qu'il te reste. Tapis! Malgré mon 3 et mon 10 entre les mains, ne laissant aucun espoir de victoire.


Et là, le flop: 3 - roi - 3

( dans ma tête) "Chouette, un brelan!"

Le tournant: as

"Aïe, çà n'arrange pas mes affaires, c'est fini, j'ai tout perdu."

La rivière: 3!

"AAAAAhhhhhh! Le carré victorieux, incroyable!


Il me plaît de penser que dans la vie c'est pareil, et que même avec de mauvaises cartes au départ, avec l'espoir et quelques prises de risque, on peut gagner à la fin...


.

mercredi 10 juin 2009

Petit démon


On avait 6, 7 ans et il n'y avait rien que j'aimais tant que d'aller passer un dimanche chez ma cousine.

Parce qu'on faisait les 400 coups, parce que notre imagination débordante nous transportait aux portes de mondes fantastiques dont nous seules avions la clé.

Et quand mes parents sonnaient le glas du départ, c'était un déchirement: la journée n'avait duré qu'un instant!


Cependant, il me revient qu'au gré de nos jeux plus inventifs les uns que les autres, ma cousine (d'un an mon aînée) prenait parfois un malin plaisir à me faire marcher sur la tête, voire pire...

A 6 ans, elle m'a fait croire que je m'étais lavé les mains avec un savon empoisonné.

A 7, elle m'a égarée dans le dépôt de la quincaillerie de son père ( une surface immense, surtout vu du haut de mon 1m10), et n'a daigné revenir me chercher que longtemps après, lorsque je l'ai menacé d'un " J'vais l'dire à tes parents que tu as fait exprès de me perdre!" ( on utilise les armes qu'on peut quand on a encore deux dents de lait).

Et bien entendu, j'en passe des terribles.


Mais, mais...malgré tout, ces rencontres avec ma cousine démoniaque restent parmi les meilleurs souvenirs de mon enfance.


De là à comprendre que c'était les prémices d'un côté masochiste chez moi, il n'y a qu'un pas, que je me garderai bien de franchir...


vendredi 5 juin 2009

C'est si vrai


Aujourd'hui, juste une petite pensée Freudienne...


Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons...
.