
mercredi 23 décembre 2009
Feu Père noël

samedi 19 décembre 2009
Et vint l'adolescence...
Pas facile tous les jours, surtout pour mes chers parents.
Mais au milieu de la crise pubertaire, il y avait la vie dans les eightie's.
- J'avais troqué le cartable contre un sac US sur lequel je dessinais au marqueur indélébile les noms de mes groupes préférés.
- Je passais mon BAFA et découvrais les fêtes des 5èmes services qui nous poussaient tous, animateurs idéalistes, jusqu'au bout de la nuit.
- Je manifestais en chantant contre la réforme Devaquet, et je m'engageais dans les combats d'Harlem Désir et Marek Halter.
- Libération titrait, un 19 juin, "C'est un mec, y meurt...", à cause d'un p... de camion.
- Je donnais mon premier baiser sur une plage de l'Atlantique.
- J'étais fan de Culture Club et me déguisais en Boy Georges le jour du persan.
- J'adoptais les codes vestimentaires du mouvement New Wave, et me déhanchais mécaniquement dans une boîte branchée.
- Je m'enfermais dans ma chambre au milieu des Fluide Glacial et des Rock and Folk qui traînaient un peu partout, épars, et je rêvais devant une affiche d"Outsiders" qui recouvrait le mur.
- J'étais jeune, plutôt jolie, et évidemment, je me trouvais laide.
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jeudi 10 décembre 2009
Des tas de petits grelots qui savent rire
Il m'apparut si petit.
On me murmura:"C'est l'oncle Edmond, il revient d'Amérique."
Il saisit son livre de chevet, qui devint bien plus tard le mien, et me fit signe de prendre place près de lui, une toute petite place sur les draps froissés.
Il me lut un extrait: "Tu regarderas, la nuit, les étoiles. C'est trop petit chez moi pour que je te montre où se trouve la mienne. C'est mieux comme çà. Mon étoile, ce sera pour toi une des étoiles. Alors toutes les étoiles tu aimeras les regarder. Elles seront toutes tes amies.
[...] Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j'habiterai dans l'une d'elle, puisque je rirai dans l'une d'elle, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras toi des étoiles qui savent rire! Et quand tu seras consolé (on se console toujours), tu seras content de m'avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme çà, pour le plaisir...Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel."
Il referma le livre et me fit un baiser sur le front. Il était déjà l'heure que je m'en aille.
Le lendemain on m'annonça que ma rencontre avec l'oncle Edmond aura été brève, puisqu'il était parti, paisiblement, au petit matin.
...
Aujourd'hui je pense souvent à l'oncle Edmond, et je regarde fréquemment le ciel où tant d'autres étoiles l'ont rejoint.
MES étoiles.
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mercredi 2 décembre 2009
A ne pas mettre sous les yeux d'un aérodromophobe

jeudi 26 novembre 2009
Back to the future

mardi 17 novembre 2009
J'aime

lundi 9 novembre 2009
Le jour de la chute

jeudi 5 novembre 2009
Magnifier le réel
vendredi 23 octobre 2009
Sister

dimanche 4 octobre 2009
Quelque chose en moi de Natalie

jeudi 24 septembre 2009
Laisse moi une place
jeudi 10 septembre 2009
Des visages
dimanche 30 août 2009
Mad world
Visages prêts pour leur marathon quotidien
Allant nulle part, allant nulle part
Des larmes emplissent leurs lunettes,
Aucune expression...
Je me cache la tête pour étouffer mon chagrin
Aucun lendemain...
Et je trouve çà un peu étrange
Je trouve çà un peu triste que
Les rêves dans lesquels je meurs
Soient les plus beaux rêves que j'ai jamais fait
Je trouve çà dur à te dire
Je trouve çà dur à supporter
Quand les gens tournent en rond
C'est un monde de fous
Les enfants attendent le jour où ils seront heureux
Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire!
Formatés pour ressentir ce que les enfants doivent ressentir
S'asseoir et écouter, s'asseoir et écouter
Quand j'allais à l'école j'étais très nerveux
Personne ne me connaissait
Bonjour maîtresse dis moi quelle est ma leçon
Regarde un peu au fond de moi
Et je trouve çà un peu étrange
Je trouve çà un peu triste que
Les rêves dans lesquels je meurs
Soient les plus beaux rêves que j'ai jamais fait
Je trouve çà dur à te dire
Je trouve çà dur à supporter
Quand les gens courent...en rond
C'est un monde de fous. *
*traduction totalement libre...
Et voici la version qui me donne le plus d'émotions (et BO de Donnie Darko)
Gary Jules - Mad World
envoyé //www.dailymotion
mardi 18 août 2009
5 sens (dessus-dessous)

- de voir la jeune Carmen Maria Vega révéler son énergie et son incroyable personnalité au côté de grands, lors de mon festival favori.
- de pénétrer quelques heures dans les paradis perdus d'un vieux chanteur émouvant.
- d'être réveillée par les oiseaux, le matin, à la campagne.
- de grimper 300 marches et quelques pour toucher des yeux une vierge rouge, et une adorable chapelle perchée en haut d'un rocher volcanique.
- de revoir des amies dont le reste de l'année je n'ai que le son de la voix.
- d'avoir dans la bouche le goût fondant du caramel au beurre salé.
- de découvrir le fort la Latte sur son cap rochaux et rêver de lointain en parcourant des yeux la côte d'émeraude.
Le bilan??? Un bronzage satiné, des souvenirs dans la tête...et 2 kgs en plus (foutu caramel breton!)
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mercredi 8 juillet 2009
Enfin là!
samedi 4 juillet 2009
Elle a été écrite pour moi
Et dès la 1ère écoute, chaque mot m'avait transpercé le coeur.
Voici donc ce qui aurait pu sortir de ma bouche, si j'avais des talents d'auteur.
lundi 29 juin 2009
Rien ne va plus
...pour aller dieu sait où ( réponse fatidique dans trois jours)...
Le roi du moonwalk et ma drôle de dame préférée se sont fait la malle.
Samedi dernier je suis partie 5 minutes avant LA surprise, sur le vieux port: M. en live dans une ambiance de folie ( ya qu'à moi qu'çà arrive!)
Et par cette chaleur, je suis au bord du malaise, complètement déshydratée!
Pour toutes ces raisons je m'en vais boire de ce pas... à votre santé!
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dimanche 21 juin 2009
Et si on se mettait à y croire?

mercredi 10 juin 2009
Petit démon

vendredi 5 juin 2009
C'est si vrai
dimanche 24 mai 2009
Elle a 120 ans


dimanche 10 mai 2009
Pour des baleines
Alors que je passai le portique de sécurité, celui-ci se mit à biper. Je ne m'affolais pas outre mesure, la chose étant chez moi assez coutumière ( et pourtant je vous assure que je n'ai JAMAIS d'arme sur moi!). D'habitude, une fouille rapide par dessus les vêtements rassure illico l'agent de sécurité. Mais pas cette fois-ci.
Car après m'avoir fait vider mes poches, enlever la ceinture et les chaussures, le bip continua de plus belle, notamment lorsque le détecteur passa devant les attributs féminins de la partie supérieure de mon corps. L'agent ( une femme zélée) me supprima aussitôt mon passeport, me dit de me poser là, et d'attendre ses supérieurs.
Là, j'avoue, j'ai commencé à sentir ma tension monter dangereusement.
Je levais donc mon pull pour lui expliquer que, peut-être, il s'agissait de mon soutien-gorge, qui était pourvu de baleines métalliques ( pour faire un plus beau soutien, mais oui!).
Mais à chaque tentative de ma part de lui montrer l'objet du soi-disant délit, elle m'ordonnait de rabaisser mon vêtement immédiatement. Cachez-moi ces morceaux de chair que je ne saurais voir!
Je vous confesse qu'à ce moment là, ma seule pensée était de régler au plus vite le malentendu. Alors, qu'on aperçoive furtivement ma poitrine m'importait peu, franchement!
Finalement, trois autres agents ont accouru, ont jeté un coup d'oeil entre mes seins et j'ai enfin été considérée comme inoffensive . Le temps de récupérer le passeport, et de m'éloigner sous les clins d'oeil hilares des futurs passagers attendant derrière le portique, la petite histoire avait duré une demi-heure.
M'en fous.
L'attente fut moins longue avant l'embarquement...
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vendredi 1 mai 2009
La force spirituelle de David
lundi 20 avril 2009
Firenze
lundi 13 avril 2009
Le jour des cloches

Quand j'étais ado, je me suis foulée la cheville en dévalant une montagne et depuis lors, celle-ci est toujours restée d'une fragilité absolue. Il y a quelque temps, encore une fois, je fus obligée de sautiller à cloche-pied pour aller consulter mon doc. Dès qu'il m'a vue, il a levé son sourcil broussailleux: "...Hum...Il y a quelque chose qui cloche. Voyons...ce n'est pas une entorse. On dirait un oedème. Vous êtes sujette aux allergies?"
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Un oedème allergique à la cheville?Mais c'est qui ce médecin? Charles Attan? Comme je ne voulais pas entendre qu'un son de cloche, je filai chez son confrère.
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Lorsqu'il me fit entrer dans son cabinet je frémis devant autant de sex appeal. Là, je vous l'avoue tout de go, celui-là je l'aurais bien mis sous cloche et gardé rien que pour moi.Mais c'était sans compter sur la multitude de patientes en chaleur qui frappaient à la porte, et je n'avais pas envie de me faire sonner les cloches par 10 mères de famille en furie.
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Finalement, il s'agissait bien d'une entorse. Car Bo Dock, en plus d'être sexy, était un excellent praticien. Par le plus grand des hasards il semblerait que je lui ai un peu tapé dans l'oeil puisqu'il m'invita ( waow) à dîner le soir même ( et toc à la 10aine de furies de la salle d'attente!)
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On s'est donc tapé la cloche rien que tous les deux, dans le meilleur restau de fruits de mer de la ville. Il a réglé l'addition ( pas le genre à déménager à la cloche de bois). Sur mon nuage, j'étais!
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Jusqu'à ce que son mobile rugisse "YMCA"et que je l'entende répondre: "Alphonse? Oui mon chéri, bien sûr...J'arrive. Je finissais de dîner avec une patiente fort sympathique qui, va savoir pourquoi, s'était mis dans la tête qu'elle avait un oedème allergique à la cheville!...Haha...oui...très drôle...A tout de suite mon chéri!"
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"Lola, tu n'es qu'une pauvre cloche..." m'a une fois de plus soufflée ma petite voix intérieure.
.( en attendant, Alphonse, il a de la chance!)
samedi 4 avril 2009
Classe de mer
- Paul le cascadeur qui ne cessait de grimper sur l'armoire dès qu'on tournait les talons
- Nora l'hypersensible et somnambule qui vaquait toutes les nuits dans le bâtiment les bras en avant
- Tom le terrible qui faisait des hémorragies nasales nocturnes
- Amadis qui avait des chaussures trop petites et ne pouvait donc pas marcher plus de 30m
- Julie la lunaire qui perdait toujours et partout ses affaires
Et là, j'en passe...des vertes et des pas mûres...
Avec comme conséquence de tout çà, cela va sans dire, pour les deux adultes présents, une attention de chaque instant et une somme de sommeil avoisinnant les 16 heures sur 5 jours.
Ah...Je l'entends encore, la voix de cette mère d'élève, le matin du départ, alors que nous nous apprêtions à monter dans le bus: "BONNES VACANCES!"
( La prochaine fois, je l'embarque avec moi !)
mercredi 25 mars 2009
Premiers jours de printemps
dimanche 15 mars 2009
Faut pas vieillir

dimanche 8 mars 2009
Au vert
Et bien, vous me croyez si vous le voulez, mais c'est fou ce qui change en dix minuscules petits jours:
- ma peau a retrouvé un teint de pêche
- il n'y a plus de bagages encombrants sous mes grands yeux verts ( tiens, ils sont devenus grands d'ailleurs, et verts!)
- ma voix est moins cassée
- je me trouve belle!
Allez...pfff...je me donne environ une petite semaine de régime: lever 7h-boulot- café-cigarette-surgelés- avec option vie dissolue, pour retrouver mon teint grisâtre, mes grosses valises, ma voix de Jeanne Moreau, et ma vieille habitude de me sentir moche.
J'suis verte!!!
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dimanche 15 février 2009
D'abord l'enfance

Dans une suite toute logique et grâce à G. Darmon, j'ai décidé de vous raconter des bribes de mes jeunes années, en commençant par ma première décennie dans ce monde, en plein dans les années 70.
Dans les seventies, donc, (une époque oubliée où la baguette coûtait 0, 95 francs):
- Avec mes parents nous nous promenions le dimanche dans une vieille AMI8 et et je n'étais pas obligée de mettre ma ceinture de sécurité ( libre de mes mouvements, je pouvais faire des grimaces aux automobilistes, à moitié cachée par la plage arrière, c'était chouette!)
- J'attendais impatiemment chaque semaine mon journal de Mickey où je me délectais des aventures abracadabrantes des vilains rapetous, et où je suivais scrupuleusement les conseils du manuel des castors juniors pour construire une cabane digne des robinsons suisses.
- Au goûter, je mangeais des chocos BN ou une tartine de vache qui rit, et dans la cour de récré je faisais des bulles avec mon malabar.
- Un jour, en rentrant à la maison après l'école, quelque chose d'exceptionnel était arrivé: une nouvelle télé. En couleurs!
- Je regardais Cosmos 1999, Starsky et Hutch, Drôles de dames et l'île aux enfants ( que sont donc devenus Julie, François, monsieur Du Snob et Casimir?), Hannah et Barbera étaient mes amis, j'étais amoureuse d'Albator et je pleurais devant les calamités poursuivant le malchanceux Caliméro.
- A noël, j'avais un spirographe, ou une poupée qui parle.
- La DS n'existait pas et avec les copains, les jours de pluie on jouait au Mastermind ( parce que les jours de beau temps on faisait des courses en vélo!)
- Martine était toujours par monts et par vaux: un coup à la plage, une autre fois au cirque, ou encore petit rat à l'Opéra ( vous vous souvenez de Martine?)
- Sur les murs de ma chambre d'enfant, j'avais punaisé des photos (floues, of course) de David Hamilton.
- Je portais des Kickers et une petite robe chasuble (mais pas en même temps!)
- Et j'étais amoureuse de Lilian, mon voisin, qui m'avait initié au maniement de la voiture télécommandée.
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vendredi 13 février 2009
jeudi 5 février 2009
Citizen Ben

jeudi 29 janvier 2009
Les objets

mercredi 21 janvier 2009
Juste une fois, pour voir...

- être sûre de moi
- avoir le visage, le corps et le mari d'Angelina Jolie
- gagner au poker
- être dans la peau d'un homme ( mais pas n'importe lequel, et une journée seulement)
- prendre un verre avec Patrick Dempsey
Et puis, et puis, et là je fais appel aux hommes et femmes de bonne volonté, j'aimerais, juste une fois, que chaque personne lisant ce billet laisse un petit commentaire. ( Oui, je sais, en parcourant ceci certains haussent les épaules en se demandant si je pense sincèrement qu'ils n'ont rien d'autre à f..., d'autres haussent un sourcil dubitatif en pensant très fort "Mais que pourrais-je bien écrire sur un billet qui a si peu de fondements?", certains encore haussent le ton en s'écriant "Et puis quoi encore?", et il y a enfin ceux qui ont déjà cliqué pour fermer la fenêtre, agacés.)Mais je précise que sur cette affaire je ne suis pas exigente. Pour les moins diserts, un simple "coucou" suffira, allez, même une seule lettre de l'alphabet si vous le souhaitez, seulement pour signaler votre passage sur cette page ô combien passionnante.
Juste une fois, pour voir.
(Un petit mot pour les habitués de ce lieu: il vous reste toujours à grands bras ouverts, et merci pour votre fidélité)