samedi 20 décembre 2008
mercredi 17 décembre 2008
Conspiration de Noël

samedi 6 décembre 2008
débordée
jeudi 20 novembre 2008
Etes-vous plutôt Emma, Tara ou Purdey?



The Avangers, voilà bien une série qui a bercé, de rediffusions en rediffusions, mes plus jeunes années ( un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, même s'ils ont croisé à coup sûr au hasard d'un zapping le melon et le parapluie du sieur Steed).
mercredi 12 novembre 2008
C'est à l'aube (4)

mardi 4 novembre 2008
C'est à l'aube (3)

jeudi 23 octobre 2008
C'est à l'aube (2)

dimanche 19 octobre 2008
essai
C'est à l'aube (1)

mercredi 15 octobre 2008
L'automne des poètes (débutants!)
Aujourd'hui je suis allée, pour la première fois de ma vie, à un atelier d'écriture poétique. Et je n'y connais pas grand chose en poésie! Je n'ai jamais été capable de produire un poème digne de ce nom ( et je ne parle pas de ma prose souvent laborieuse parce que là ce serait s'auto-flageller!)
Les quatrains, alexandrains et autres sonnets -et il en est de magnifiques:
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, je partirai.
Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
m'ont toujours laissée admirative...
Mais dès qu'il s'agissait de faire jaillir quelque chose de ma plume: le néant! "Incapable!" me disais-je, frustrée, insatisfaite de moi-même.
Et puis aujourd'hui on a joué, et j'ai OSé; çà a donné çà.
A partir d'un réservoir de mots choisis:
Je vois la fièvre dans ton regard
Dont tous les mots se font l'écho
Ton visage étranger, ta voix obscure
Il est tard
Et je vais faire un brasier
De mes pensées impossibles
A partir des petites annonces:
A vendre: poumons en bonne santé, reins très sains, accompagnés d'un coeur d'artichaut ayant peu servi. Une affaire.
A partir du jeu de l'accordéon:
Il part en poussière
C'est la mairie qui l'a voulu
Il a connu 10 000 vies
Des bruits, des chants, des cris, des rires
L'immeuble s'envole avec une vérité fragile
A partir de mots piochés au hasard:
L'ange a perdu ses ailes
Au bord d'un bougeoir brûlées
Il se cache sous la grandeur
De la tour Eiffel embrumée
Evidemment, l'oralisation des productions faisait partie de l'exercice. Mais moi, j'ai toujours dit que LE RIDICULE NE TUE PAS...
*
mercredi 8 octobre 2008
Dans un vieux carnet

mercredi 1 octobre 2008
çà s'appelle la solitude

mercredi 24 septembre 2008
Comme des bêtes

mercredi 10 septembre 2008
Aïe aïe aïe!
mercredi 3 septembre 2008
Baroque


Son amour est si fort qu'il se jette sur elle, pour l'emporter vers l' Enfer, mais la déesse se débat. Tendue, sensuelle, elle lutte pour ne pas se laisser asservir. Le chien à trois têtes assiste son maître. Le dieu des enfers presse ses mains sur Proserpine, enfonce ses doigts et serre la chair délicate de ses cuisses et de sa taille. Elle, elle se débat dans une sensualité infernale, des larmes coulent sur ses joues...
samedi 30 août 2008
Voilà, c'est fini

- flâner et me rafraîchir dans les magistrales fontaines romaines
- déguster la meilleure glace au melon et à la figue de toute mon existence dans les rues étroites du Trastevere
- faire le lézard au soleil sous 35 degrés et me baigner toute la journée, sur une île du nord de l'Afrique
- être l'invitée d'une vieille dame berbère et goûter son fabuleux pain dans la fraîcheur de sa maison troglodythe, aux portes du désert
- oublier (enfin!) mon ex
Enervant, non?
Pour me rattraper d'avoir ainsi aiguisé votre agressivité (peut-être), et là je parle notamment de ceux qui n'ont QUE cinq semaines de congés annuels, j'ajouterai que cet été 2008:
- J'ai eu 40 ans, et çà s'est passé dans la douleur!
- En plus je me suis découvert quatre cheveux blancs.
- Et deux rides...
- De surcroît, je suis complètement fauchée ( fatalement!)
- Et il faut savoir aussi que je m'apprête à attaquer ma dépression saisonnière.
Voilà. Je suis sûre que vous vous sentez tout de suite mieux.
La rentrée est à présent là, avec son lot de soucis et de travail ( ben oui il m'arrive de bosser, à moi aussi), mais c'est avec un immense plaisir que je vous retrouverai ici...jusqu'au prochain été...si le coeur vous en dit!
jeudi 10 juillet 2008
Pause estivale
dimanche 29 juin 2008
Mon auberge

mardi 17 juin 2008
Dégarni

Dans la série "J'aime les hommes non bradpittisés", je craque aussi sur certains chauves ou quasi, dont l'intelligence et le charme n'ont d'égale que la rareté capillaire.
Fabien Barthez?
Heu...pas vraiment, le foot tous les dimanches après-midis c'est pas mon truc...
Kojak?
Why not? But I want him with his choupa choups!
Le Dalaï Lama?
Ah non...ah moins qu'on parle de beauté intérieure, à la rigueur.
Sim?
çà va pas, non?!
Pascal Obispo?
çà suffit! Je vais me fâcher là!!!
Non. Mon chauve à moi, que j'aime en vrai méchant dans "Swimming with sharks", en manipulateur pervers dans "Usuals Suspects" ou encore en américain moyen paumé dans "Américan Beauty", c'est Kévin!
(Bon mais je précise que dans la vraie vie je n'apprécie que très mesurément le manipulateur pervers,qu'on se le dise!)
Et vous, votre chauve préféré(e), c'est qui?
dimanche 8 juin 2008
Jamait!
J'avais juste envie de me (vous) rappeler la grande scène aux francos 2007, avec ce monsieur à fleur de peau qui m'offre de l'émotion à chaque fois, avec des mots qu'on dirait extirpés du fond de ses entrailles.
Quand Juliette est arrivée sur scène, qu'ils se sont allumés une clope et ont partagé ce morceau culte d'Higelin, "Cigarette", c'était à la fois drôle, provoquant et décalé.
Petit retour, juste pour le plaisir, sur l'un de mes morceaux favoris du monsieur à la casquette, qui interprète ici "Dimanche, caresse-moi" ( Caresse-moi, çà me va, c'est dimanche aujourd'hui!)
Yves Jamait-Dimanche (caresse-moi)
mercredi 4 juin 2008
Le plus beau métier du monde

dimanche 25 mai 2008
Du bois et du fil

samedi 24 mai 2008
Praha

samedi 17 mai 2008
sex symbole

mercredi 14 mai 2008
Cet Enfer là, trop léger ou trop lourd?

J'ai aimé l'idée d'un Enfer qui déborde et est devenu une société du profit et du sexe,
Romane Bohringer, juste comme toujours,
le mythe d'Orphée revisité ( la télé réalité existe jusque dans les lymbes!),
l'apparition mi poétique, mi terrifiante de Minos ( avec un clin d'oeil visuel à la Lune de Méliès),
Davis Ayala ( dans le rôle de Bernard Satan, oui, Bernard!), époustouflant,
la présence à la fois sensuelle et effrayante de la Gorgone,
et enfin, retrouver virgile, qui, dans ce road-movie au pays des morts, est tellement affolé devant l'enfer moderne.
dimanche 11 mai 2008
lucidité du deuil amoureux?
Et pour le plaisir de réécouter cette grande dame, elle qui savait partir et cacher ses larmes. Elle disait d'ailleurs que le deuil amoureux n'en était pas un, mais que c'était la seule façon de garder une relation vivante, comme figée au plus beau, sans qu'elle s'éteigne dans les méandres tièdes de l'habitude ou de la lassitude.
samedi 3 mai 2008
Inventaire

pour rejoindre respectivement nos véhicules garés sur le parking éclairé de deux mini lampadaires. Mais pour accéder à cet espace parcimonieusement illuminé, il fallait parcourir une centaine de mètres dans l'obscurité complète. Or, outre le fait que le noir complet a tendance à m'angoisser ( encore un truc de l'enfance, sans doute), je ne sais pas et n'ai jamais su me mouvoir à tâtons. Prenant son rôle de mâle dominant à coeur, mon collègue se proposa de m'accompagner jusqu'à la lumière ( hum... belle image).
- mon poudrier ( cassé!) et mon rouge à lèvres
- mes stylos sans bouchons
- mes bonbons à la menthe
- mon petit cendrier porte-clés
- une photo où j'embrasse ( gentimment mais quand même!) un homme que j'ai aimé
- les coordonnées de docteur PC ( mon assistant info à domicile)
- un Teulé tout jauni et corné ( parce que je l'ai lu dix fois)
- mon tube de granules Iniatia ( pour le stress) et mon antadys
- un tampon
- ma liste de courses ( avec quelles bonnes bouteilles acheter)
- mon agenda ouvert à la page "RDV avec fanoudu17"
J'engloutis le tout au fond du sac aussi vite qu'il me fut possible, avec l'aide de Jean-Mathieu, qui, toujours muni de la torche, m'accompagna jusqu'à ma voiture afin de s'assurer que tout allait bien.
"Bon... Je te remercie...Allez, à demain Jean-Mathieu." Sourire de mon collègue. " Oui, à demain Lola".
Pffff...Je ne serai plus jamais mystérieuse au boulot.
vendredi 2 mai 2008
Multiple
...
On peut avoir toutes les audaces dès qu'on accepte l'idée de ne pas être d'un seul tenant.
D. Mesguish
lundi 28 avril 2008
Mouvements de l'âme

samedi 26 avril 2008
flash back (3)

lundi 21 avril 2008
I'm waiting, sir

samedi 5 avril 2008
Pas glop du tout

Et tout çà pour çà?, diront certains quand je tenterai d'en expliquer les raisons.
A ceux-là je demanderai s'ils connaissent la solution miracle pour se sortir de cet état, et s'ils me répondent qu'il faut de la volonté ( le si célèbre "Il faut prendre sur soi"), je leur répondrai volontiers que je les emm...
Pour les autres, je prends tous les conseils!
Venons-en à cette raison si terrible: mon cher I.E.N vient de m'annoncer sa visite, sur une fourchette de dix semaines ( et oui, on se doit d'être patient ET résistant dans le métier).
Bien sûr qu'il y a déjà eu pire dans ma petite vie.
Bien sûr qu'il n'y a pas mort d'homme.
Bien sûr que j'en ai conscience.
Mais les symptômes paralysants ne me demandent pas mon avis pour se manifester.
Si vous me voyez ici avant le jour attendu (oui, croyez-moi, j'ai hâte d'y être!), c'est que j'aurai réussi à gérer comme une grande ( ponctuellement peut-être mais çà serait déjà pas si mal), l'Attente.
Dans le cas contraire je vous donne rendez-vous pour l"après", entre le 24 Avril et le 30 Juin, donc!
mercredi 2 avril 2008
Tu veux ou tu veux pas?
Lors de mes escapades outre-manche, outre-méditerranée, outre-atlantique (en ai-je oublié?), il nous est arrivé, avec mon ami Alban (pendant que Florentine et Laurette prenaient un malin plaisir à faire du sur place dans des magasins hors de prix dont à chaque fois -quelques heures plus tard- elles ressortaient les mains pleines et les poches vides), il nous est donc arrivé, pour tuer le temps (nous gardions les sacs des précédentes frénésies acheteuses de nos comparses) de jouer à ...
TU COUCHES OU TU COUCHES PAS?
Oui, je sais, on aurait pu nourrir notre esprit des beautés architecturales qui nous entouraient. Mais quand vous êtes coincés entre 25 sacs à surveiller, au milieu de l'artère la plus commerçante de la cité et bousculés de tous côtés par une foule aveugle, VOUS FAITES QUOI, VOUS?
Le jeu consistait à observer la faune locale (et ambulante!) et de dire si oui ou non on pourrait coucher avec celui-ci ou celle-là ( les femmes pour Alban, les hommes pour moi - je précise pour que vous compreniez mieux)
Ainsi les touristes ou autochtones défilaient devant notre désoeuvrement.
Le code était: JB ou JBP (...)
Et çà donnait à peu près çà:
Lola:"Celle-là, elle est pas mal, non?
Alban: JBP, t'as vu l'allure? Tiens, et pour toi, lui là?
Lola: hum...oui, pourquoi pas, JB, il a un joli sourire.
Alban: N'importe quoi! T'es pas difficile!
Lola: Dis-donc? C'est moi qui couche, pas toi, bon alors???..... Et elle? ( devant une autre apparition féminine)
Alban: Elle non, elle louche, JBP!
Lola: Pffff...Où t'as vu çà? Eh, Alban, c'est un jeu! Tu le fais exprès ou quoi?
Alban: C'est pas parce que toi tu dis JB une fois sur trois que je dois faire pareil. Il faut que je le sente! "
Et çà durait un bon moment comme çà.
Jusqu'à l'engueulade finale, fatale.
Lola:"Bon tu m'énerves, tu joues pas le jeu, t'es pas drôle!
Alban: JBP! JBP! JBP!"
SILENCE.
Le temps était cependant passé plus vite.
Et quand Laurette et Florentine réapparaissaient enfin, toutes heureuses de leurs nouvelles acquisitions mais délestées de leurs écus, et qu'elles nous demandaient: "çà va? Vous avez fait quoi?", on répondait d'une seule voix, sans se regarder:
"RIEN"
jeudi 27 mars 2008
débutante
Le Bench

Parce qu'il sait réparer un évier qui fuit, poser un chauffeau, entretenir les robinetteries.

dimanche 23 mars 2008
Fauve



Je ne veux pas parler des pumas, lynx, panthères ou tigres ( quoique Shere Khan m'avait fait un sacré effet, quand j'avais 5 ans!).
Encore moins d'une certaine catégorie de mâles qui mordent, griffent et laissent dans leur sillage une odeur...heu...particulièrement forte ( bon j'avoue des fois - mais des fois seulement- j'adore...).
Non là je parle de l'éphémère courant pictural basé sur l'instinct et la couleur.
Et pendant que j'y suis, je reprends à mon compte une phrase de Vlaminck à Derain: "La science me fait mal aux dents."
mercredi 19 mars 2008
Quelques mots d'une autre

Entre les astres vénéneux
Aspirée par les nébuleuses
J'ai le Diable au corps ou c'est Dieu
Errant entre les murs de feu
D'un antre Au Dessous du Volcan
Crachant la limonade bleue
Je fuis les Hauts de Hurlevent
(...)
J'aspire aux matins en enfance
Où se calment les Possédés
Les matins transparents qui dansent
Balayés d'un vent d'Odyssée
Je rêve d'une sieste jaune
Dans le Gai Savoir de l'été
Loin de l'autel pervres où trônent
Les Fleurs du Mal carbonisées
Et je m'en vais sur d'autres ailes
Laissant sans vice ni vertu
Aux Petites filles Modèles
La Recherche du temps perdu
Je suis la Machine Infernale
Et la Symphonie Pastorale
Dame à la licorne ennivrée
Je vis ma Saison en Enfer
Et puis joue à chat perché
Dans le Silence de la Mer
Je suis le Lys dans la Vallée
Evanouie sous les baisers
Je suis la voiture d'Orphée
Parlant le langage des fées
(...)
Je suis la Machine Infernale
Et la Symphonie Pastorale
B. Fontaine
jeudi 13 mars 2008
Dead or alive?
Je pénètre donc dans le premier bistrot à ma gauche ( il n'y a qu'une gauche sur le port, enfin tout dépend il est vrai dans quel sens on se tient, mais moi je préfère aller vers la gauche, allez comprendre...).
Une fois installée confortablement devant ma mousse, et après avoir reçu un appel me précisant qu'ON aurait vingt minutes de retard ( "Je suis confus, désolé, c'est pas ma faute, tu m'en voudras pas..."), je commence à regarder autour de moi. Tiens? On n'est que trois. Deux serveurs ... et votre servitrice.
Et pour nous accompagner dans cette ambiance chaleureuse ( mais si), un écran LCD avec le 20h beuglant :"çà s'en va et çà revient, c'est fait de tous petits riens...Le lundi au soleil ( du soleil, où çà ???) ... Magnoliaaaaaahhhhhhhh...".
En fait, nous sommes quatre. Et bien plus si l'on compte les pleureuses réunies pour l'occasion devant un moulin en pleine déconfiture.
serveur n°1: "Ils nous emm...avec Claude F. Moi quand je mourrai on n'en fera pas un patacaisse trente ans après!
serveur n°2: T'as raison! Mais dis-donc, t'imagines le jour où Johnny va y passer, Sarko va déclarer un deuil national d'une semaine, si çà se trouve. Hein, mademoiselle?
moi : Oui. Si çà se trouve. (...)
serveur n°2: Ben oui, y a pas que Cloclo qu'est mort dans les années 70. Y'en a plein! Joe Dassin aussi.
moi ( contradictoire, juste pour le plaisir): Non, Joe Dassin c'est début des années 80. ( on est cultivé ou on ne l'est pas après tout)
serveur n°2: Vous êtes sûre? Pourtant je suis certain qu'il y a un chanteur qui est mort...heu...en 1977.
serveur n°1 ( qui ne s'est pas endormi, contrairement aux apparences): Oui. C'est qui?...Elvis?
moi : Alors là vous me collez. Je sais pas moi... ( Mais z'êtes sûrs qu'il est mort, Elvis?)
serveur n°2: JE SAIS!!! En 77, c'est Mike Brandt!
moi: Yes!!!
serveur n°1 : Trop fort! Et Elvis, alors?
moi: Ben Elvis... Je vous dis qu'il est pas mort!"
Regardez-moi ce déhanché cultissime.
Immortel çà, non?
http://fr.youtube.com/watch?v=We8P_Ww27hY
( faut encore cliquer, je ne sais toujours pas mettre les vidéos)
mercredi 12 mars 2008
flash back (2)

samedi 8 mars 2008
du pied gauche
D'abord je me dévisse les cervicales en m'étirant ( grand "ouille!!!!" tonitruand), puis je fais tomber la lampe de chevet ( je suis bonne pour acheter une nouvelle ampoule, parce qu'évidemment je n'en ai pas en réserve.), je me dirige vers le frigo et m'aperçois ( non sans angoisse) que je n'ai plus de café, puis après une bonne douche revigorante ( y'avait de l'eau, faut pas éxagérer non plus...), j'ouvre mon tube de dentifrice et vais pour le répandre sur...Mais bordel Où EST MA BROSSE A DENT?
Et là, tu repars te coucher parce qu'il n'y a rien d'autre à faire ( sinon réfléchir à comment tu vas t'y prendre pour sortir acheter la maudite brosse sans avoir à ouvrir la bouche et exposer ton haleine fétide au monde entier).
La journée a donc commencé ... ENERVEE. ( j'ai résolu mon problème mais je ne vous dirai pas comment).
http://www.dailymotion.com/register/8b28033b6868fd106dbc17de2/5241141
( désolée il faut cliquer, je ne sais pas mettre la vidéo directement)
lundi 3 mars 2008
Et vous?
-de vous sentir seul(e) au monde?
-de ne pas voir plus loin que le mois qui arrive?
-d'avoir envie de regarder toute la saison 2 de "six feet under", le dimanche, en mangeant du chocolat( de préférence sous la couette)?
-de vous dire que, peut-être, vous ne ferez plus jamais l'amour?
-de rejeter totalement l'idée de voir la tête de vos collègues le lundi matin?
-d'avoir peur de ce qui pourrait arriver aux gens qui vous sont indispensables?
Et puis, aussi, parfois...
-d'ouvrir les volets le matin, regarder le soleil et vous dire "p..., c'est bon d'être en vie!"?
-de vous croire, pour un instant au moins, immortel(le)?
-de fredonner, du matin au soir, et çà, où que vous soyez ( sans vous apercevoir qu'on vous regarde bizarrement au rayon laitages du supermarché)?
-d'appeler ceux que vous aimez juste pour leur dire, justement, que vous les aimez?
-de penser que la vie est belle?
mercredi 27 février 2008
mes volutes vous déplaisent?

Des cigarettes. "Hou la vilaine!" crieront à l'envie ceux qui me regardent avec arrogance depuis bientôt deux mois en se retenant de me lancer un "on a gagné" bien senti.
Et bien mes petits loulous il va falloir vous y faire, je fume et je ne suis pas la seule. On est plein de rebelles dans la même galère. Oh, n'ayez crainte, je ne vais pas transgresser votre sacro-sainte loi, je n'enfumerai plus mon bar préféré, j'irai sur le trottoir avec mes nouveaux amis d'infortune et nous parlerons de la pluie et du beau temps sous la pluie ( ou plus, si affinités..., et vous avez remarqué comme les fumeurs se trouvent souvent des affinités?)
Et oui, je fume. Mais vous ne savez peut-être pas ( vous me trouvez "vilaine", je vous ai entendu) que je n'ai jamais imposé ma dépendance aux non fumeurs, que je n'en grille jamais une quand je suis près d'un enfant et que le respect existe aussi chez les fumeurs ( ne baissez pas les yeux, je vous l'affirme!) L'intolérance n'est peut-être pas du côté que l'on croit.
C'est vrai, je fume.
Et çà remonte à loin.
Je me revois, à 16 ans, m'entraîner à ne pas "crapoter" en m'observant dans le reflet de la fenêtre de ma chambre, à moitié dehors pour que l'odeur n'arrive pas au nez délicat de ma maman qui m'aurait sans doute privée de sorties pendant un mois. A 16 ans je fume pour me donner des allures. On fait ce qu'on peut avec son adolescence.
Evidemment, j'ai "su" fumer très vite. Et là...Horreur...J'ai aimé çà.
Ma cigarette a pris alors beaucoup de place, au point de ne plus me quitter.
Mon premier appart, dans cette ville étudiante, avait une odeur de cendrier.
- effluves incessantes de tabac froid
- mégots écrasés dans des pots de yaourt La Laitière (disséminés un peu partout)
- cendrier Ricard format XXL ( toujours plein), qui trônait sur la table basse ( la table basse étant d'ailleurs, avec le matelas au sol, l'ameublement unique de ce 1er appart.)
- paquets de clopes vides qui traînaient un peu partout (sans la mention "fumer tue") dans cette déco minimaliste
Un copain à l'âme artistique m'avait offert une oeuvre de sa création: une maquette hyperréaliste du genre mégots plantés dans la moquette avec canette de kro délicatement agencés près d'un rouge à lèvres ouvert négligement posé ( collé par l'artiste) là. Elle a eu son petit succès, c'était l'époque où on ne jugeait pas quelqu'un sur son appartenance ou non à la dangereuse secte des fumeurs.
C'est marrant, dans un groupe quelqu'il soit, je me suis toujours bien entendue avec les fumeurs: çà crée des liens de se tuer, ENSEMBLE, à petit feu.
Enfin voilà, une fois devenue maître de ma vie, je n'ai plus eu le courage de quitter mon petit cylindre de 6 cm de longueur sur 8 mm de diamètre.
Je fume. Même si je ne sais plus pourquoi. Une béquille face aux dures réalités de la vie? Peut-être. Une façon de s'auto-détruire, je sais. D'être plus lègère, souvent. Les raisons ne s'expliquent pas, et puis ce sont les miennes, çà s'arrête là.
Mais rassurez-vous ( puisque je sens que je vous irrite, là), bientôt on va peut-être m'interdire de fumer chez moi. Je vois bien Monsieur X, commandité par l'office HLM, arriver un matin (juste au moment où je déguste ma première cigarette, vous savez? - non, vous ne savez pas-, celle d'après le premier café, la divine) et me tendre un papier officiel genre " D'après la nouvelle loi du dernier nouveau ministre de notre santé à tous, il est désormais strictement interdit de fumer chez toi, çà jaunit les tapisseries ( et ton teint, et tes dents...Alouette), tu risques de mettre le feu à l'immeuble ( en t'endormant avec ta clope dégueulasse au bec) et même (pourquoi pas), c'est mauvais pour ta santé ( mentale?)..."
Alors voilà, je vous le dis tout simplement je vais vous laisser. Je ne veux plus perdre un instant, je vous laisse pour vite, vite, aller m'en griller une dans mon salon.
Tant que je le peux encore.
dimanche 24 février 2008
les baleines et...Petit Pierre
Tadoussac, avec sa petite maison bleue ( à peu près la même que Maxime avait décrite dans les années 70) et ses guitaristes autour du feu, et les baleines nous chantant leur litanie et venant nous dire bonjour au plus près de notre zodiaque.
Un moment magique...
Mais le Québec c'est aussi des coups de coeur artistiques, dont celui là:
( A écouter dès que vous avez un moment!)
http://fr.youtube.com/watch?v=vAfrluZzoRc
dimanche 17 février 2008
Amsterdam
"Alors, Lola, tu vas fumer du cannabis?"
"Tu vas te défoncer la tête dans les coffees-shops?"
"Tu vas goûter les substances interdites?"
...
Là-bas:
J'ai adoré me balader dans les rues étroites et le long des canaux, et voir les maisons se refléter dans l'Amstel.
J'ai ouvert grand mes yeux devant les façades sculptées de la Courbe d'Or et les petites maisons du jordaan avec leurs jardins au format de poche.
En me blotissant au fond d'un bateau et en parcourant ses canaux, j'ai compris pourquoi on appelle parfois Amsterdam la "Venise du nord".
J'ai admiré la décontraction des Amstellodamois alors que leur ville est envahie de chantiers et qu'un vélo "bolide" manque de vous renverser à chaque carrefour.
J'ai apprécié la cohabitation ( à nulle autre pareille) sereine de toutes les origines, convictions et religions.
J'ai vu des tulipes avec toutes les couleurs de l'arc-en-ciel; les dames dans leur vitrine sous néon rouge et juste au milieu, comme un miracle, l'Oudekerk, une charmante église du XIIIème s. ; les sex-shops et leurs objets de plaisir parfois improbables; les escaliers étroits et vertigineux des vieilles maisons.
J'ai entendu les orgues de barbarie.
J'ai touché de près l'Emotion de la famille Franck en pénétrant dans leur cachette exigüe, en voyant la chambre d'Anne...
J'ai vu les plus belles oeuvres de Van Gogh, et les sept maisons "européennes" construites par l'architecte Tjeerd Kuipers pour l'expo universelle de 1894.
J'ai flâné dans le Vondelpark, sous la brume.
...
A mon retour, au pied de mon immeuble, je croise un voisin: " Alors, les vacances se passent bien? D'où revenez-vous, chargée comme vous l'êtes?" ( dos plié par le poids de mon sac à dos)
"J'ai passé quelques jours à Amsterdam"
" Ah? Et la fumette, çà détend il paraît?"
Les gens manquent parfois cruellement d'imagination.
...
dimanche 10 février 2008
Extrait

Qui a tout rêvé, qui a tout perdu
Qui s'en est juste assez voulu
Pour savoir ce qu'il veut vraiment
Je cherche un homme de 50 ans
Qui a déjà plu, déjà déçu
Et qui a fait juste assez d'enfants
Pour être juste assez ému
Je cherche un homme qui a survécu
Qui a déjà tout fumé, tout bu
Qui a connu des femmes nues
Un homme qui ne cherche plus
Je cherche un homme de 50 ans
Qui sait c'qu'il n'a pas à offrir
Qui a plus de passé que d'avenir
Mais qui, enfin, prend tout son temps
Je cherche un homme de 50 ans
Que la vérité ne fait plus fuir
Qui a le courage de n'pas mentir
Sur ses foutus de sentiments
Je cherche un homme pas trop solide
Parce que personne ne l'est jamais
Un qui aurait juste assez de rides
...et presque plus de secrets
Je cherche un homme comme y'en a plein
Mais je les croise jamais
Un qui ressemble à mon chagrin
Et qui peut-être m'attendrait...!
Un homme de 50 balais
Peut-être plus, peut-être moins
Bien entendu un pas parfait
Mais enfin un qui serait le mien
Peut-être pas pour toute la vie
Mais pour quelques moments si vrais
Qu'au moins j'aurais pas le coeur détruit
Chaque fois que je m'en souviendrais...
L. Lemay
A noter que s'il a 40 ans, çà me va aussi.
Et s'il ressemble à Hugh Jackman, c'est le nirvana!
samedi 9 février 2008
Plutôt rien
Qu'y a t-il de nouveau?
Heu...rien...
J'ai le même job ( prenant!).
Je ne crois pas avoir une ride de plus qu'hier ( attends je vérifie!).
Mes amis, les vrais, sont les mêmes ( pour les autres j'ai commencé le "ménage" en 2007).
Alors?
Ah si, c'est vrai, j'oubliais. Cette année je vais avoir quarante ans.
Alors dès aujourd'hui ( à quarante ans il est bien temps non?), plutôt rien que:
Pagaille
Fêtes aux lendemains cotonneux
Draps mouillés de sa sueur et son départ au petit matin ( Il ne faut pas qu'"on" sache!)
Promesses ( j'ai une liste déroulante si vous voulez) jamais tenues mais souvent joliment formulées
...
( J'en ai plein d'autres en réserve, j'ai quarante ans rappelez-vous)
Plutôt rien que l'espoir fou que cette fois-ci çà va marcher.
Oui, plutôt rien que tout çà!
Mais çà me coûte...
mercredi 6 février 2008
flash back
Des larmes ont enfin roulé sur mes joues, je ne les attendais plus...des larmes libératrices!
Tu viens de m'appeler après une semaine de silence. Ils existent encore parfois tes si longs silences, même après plus d'un an, et je ne peux m'empêcher de comprendre que je ne te serai jamais indispensable...Tu me rassures pourtant, tu me dis:"Je le savais que je devais t'appeler car tu allais forcément penser que tu ne comptais plus pour moi, mais tu sais bien que c'est faux, tout va bien entre nous, tu n'as pas de raisons de t'inquiéter, j'ai toujours envie de te voir, je pense tout le temps à toi, je ferai attention, je sais bien que tu as besoin d'être rassurée...On se voit bientôt?"
Je ne te manque pas.
"Et puis c'est bien de ne pas se voir trop souvent, on est tellement heureux de se retrouver, on a plein de choses à se raconter et on a plus que jamais envie l'un de l'autre."
Je te manque donc si peu...
lundi 4 février 2008
Mes nuits
Arrivent alors les pensées parasites, les souvenirs inutiles, tout ce qu'on prend soin d'éviter le jour en se jetant à corps perdu dans une activité débordante. ( Quoiqu'il m'arrive de "buller" devant les "desperate" et là, hein, je ne pense pas plus loin que le bout de mon nez, mais c'est jouissif!)
Me voici aux trois quarts de ma nuit à me demander:
- Pourquoi cet homme ne m'aime t-il pas?
- Est-ce que j'ai assez bossé pour demain ? ( et là je me passe ma future journée sur un écran blanc, grand format évidemment!)
-Comment je vais faire pour que ce foutu espoir ( qui fait vivre, je le rappelle!) ne me quitte pas
- Et p..., demain JE VAIS ETRE DANS QUEL ETAT????
....
Il paraît que je suis de nature anxieuse.
Suffisamment pour ne pas m'abandonner au sommeil?
Nietzsche a dit:" Ne perçois-tu pas comme de manière intime, effrayante, cordiale, elle te parle, la vieille, la profonde mi-nuit?"
Il paraît que c'est dans l'insomnie que s'exerce la plus haute pensée.
Alors je vais la prendre (essayer!) comme une inépuisable réserve d'idées, d'inventions, de rêves, que vous, pauvres dormeurs, ne connaîtrez jamais!
Allez, dès la nuit prochaine, ma chère nuit, mon insomnie, je t'apprivoise...toi qui doit m'enrichir!
dimanche 3 février 2008
l'envie mais...
"Mais je ne sais pas..."
" Arrête de partir vaincue d'avance, écris, lance toi!"
" J'ai essayé, les mots ne viennent pas, ou mal, j'ai envie mais..."
" Les mots t'aideront à comprendre ton mal être, même si au bout ce n'est que pour t'apercevoir qu'il fait partie de toi, ou peut-être pas..."
"Une sorte de thérapie alors?"
" Tu sais, écrire m'a sauvé plus d'une fois, c'est quand même mieux qu'un lexomyl!"